Toute l'équipe est heureuse de vous présenter les artistes sélectionnés pour cette 4e édition d'Appel d'air! tous

et toutes à leur façon posent un regard singulier sur Arras, ses habitants, son histoire individuelle ou plurielle, sa botanique et encore bien d'autres choses.

Nous avons plaisir à vous les faire découvrir, un à un, chaque semaine sur cette page. Rendez-vous en avril!

 

 

Jérôme Wilot Maus, Foyer suspendu dans ses restes

Jérôme Wilot Maus observe notre monde à la façon d’un anthropologue. Son élément de prédilection ? Le feu.

Son œuvre, Foyer suspendu dans ses restes, nous interroge sur notre rapport à cet élément symbole de puissance. Comme deux faces d’une même pièce, le foyer peut être hospitalier et rassembleur mais aussi destructeur. Outil manichéen, le feu est constitutif de notre civilisation.

Un cube calciné se fera foyer de son installation dans la cour de l’Hôtel de Guînes, et tous nos sens seront sollicités pour éprouver ce rapport complexe qui lie l’Homme au feu.

texte complet et interview

 

 

Maud Dubuis, Inapparence

« Jouant d’effets optiques, de la relation image et son, du réel et du représenté, du micro et du macro, Maud Dubuis est à la fois scientifique de l’infime, archéologue du présent, exploratrice de l’infiniment grand, scénographe de l’imperceptible. Ses installations immersives et contemplatives, en prise directe avec la réalité d’un territoire et de l’imaginaire collectif, se mettent à nu, dévoilant l’envers du décor, pour mieux troubler le point de vue du spectateur. »

Pour Appel d’air, Maud Dubuis nous emmène observer de très près les éléments organiques des rues d’Arras. Mousse, terre, plantes et racines se révèleront sur les murs de la ville.

Flanquée de son acolyte Nicolas Germain, le duo (y) se produira pour un concert-vidéo immersif, mettant en musique cette matière vivante qui habite nos rues.

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site internet de l'artiste

 

 

Gaël Tissot, Toposonic

Gael Tissot musicien et concepteur numérique fait dialoguer musique et poésie grâce aux nouvelles technologies. Toposonic est un projet innovant qui se propose de faire l'expérience d'une réalité sonore augmentée avec une application mobile et un casque ou des écouteurs. En se déplaçant dans l'espace public, l'auditeur / promeneur influe sur la musique et le texte qu'il écoute. Ainsi, des personnages sonores virtuels apparaissent et disparaissent au cours de la promenade, des sons et des musiques écrites sur mesure prennent vie. Pour la version d'Appel d’air, Toposonic trace un récit futur (ou peut-être bien passé ?) de deux personnes qui se rencontrent dans le Jardin Minelle. Arras a changé : les remparts sont de nouveau debout, la cité se prolonge sous terre, mais le beffroi emblématique est toujours là. Musique, voix et archives sonores se mêlent pour créer une trace poétique que le visiteur découvre et déroule par ses déplacements dans le parc.

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site internet de l'artiste

 

 

Cie Jusqu'ici tout va bien, J'ai glissé sur le sol de la

Cathédrale

"En arrivant à la communion de mon frère, j'ai glissé sur le sol de la cathédrale et tout le monde m'a regardé." Avec ce souvenir comme point de départ, la Compagnie Jusqu’ici tout va bien, composée de l’artiste de cirque Adrien Taffanel et d’Elodie Michalski, propose une performance circassiennes à la frontière entre chorégraphie et acrobatie. En s’appropriant sa discipline de prédilection, les équilibres sur les mains, Adrien Taffanel souhaite laisser une empreinte en négatif de ce souvenir : le but est désormais de rester debout coute que coute pour déjouer cette chute.

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site internet de la compagnie

 

MURO Atelier, Bloom in blue

MURO Atelier est un collectif d’architectes franco-portugais vivants à Lisbonne. Pour Appel d’air, le collectif s’est inspirée d’une tradition arrageoise : la porcelaine du Bleu d’Arras. Avec Bloom in Blue, ils proposent de décomposer l’image d’une assiette en porcelaine, pour en garder l’empreinte symbolique : formes courbes, du bleu, du blanc et des fleurs. Ils proposent une installation dans le Square Jeanne d’Arc où les courbes de l’assiette en porcelaine brisée supporte des draps imprimés par le procédé du cyanotypes. Enfin, au sol, les fleurs fossilisées semblent s’être échappées de la porcelaine pour s’étendre au sol.

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site internet du collectif

Totum, Adventices

Le collectif Totum aborde la notion de résilience, cette capacité pour l’humain et pour la nature de se reconstruire malgré un bouleversement.

Les adventices, ou plantes sauvages, appelées à tort “mauvaises herbes” sont un modèle de résilience, capables de pousser dans l’univers hostile des villes dès qu’une fissure apparaît dans le béton.
Partant de ce constat captivant, les artistes construisent un pont sensible entre les plantes sauvages urbaines et l’expérience humaine. Un travail d’art en commun pensé en collaboration avec les habitants d’Arras et les plantes locales du territoire. 

Pour la Biennale, elles imaginent une installation faite d’impression végétale sur textile dans laquelle le visiteur est invité à venir écouter les voix de celles et ceux qu’elles ont rencontrées lors de cette création.

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Instagram

Amandine Arcelli, BASTJAN

"Amandine Arcelli est une artiste qui construit".

Elle emprunte des matériaux bruts à l’univers du bâtiment et révèle leurs potentialités plastiques en les positionnant hors de leur champ d’application courant. In situ, ses créations convoquent tout ce qui fait l’essence d’un lieu et de ceux qui l’habitent.

 

Pour Appel d’air, Amandine s’inspire de la figure totémique des géants arrageois. Elle détourne la forme anthropomorphe pour en créer une inhabituelle, évoquant le masque et le costume empreint d’une coutume locale. Elle imagine une sculpture masquée, fardée, apprêtée en parade, déambulant et créant une sorte de chorégraphie carnavalesque, lieu de rencontre et d’échange. 

Plus d'informations

Site internet

Aliénor Faucher, Chemins urbains, chemins écrits

De formation ingénieure-architecte, Aliénor puise les lignes, formes et silhouettes des objets et constructions qui l’entourent pour réaliser des compositions graphiques étonnantes. 

Pour la biennale, elle a recueilli auprès des Arrageois les traces de leurs chemins quotidiens. Une fois ces itinéraires extraits des cartes géographiques, les lignes, formes et ponctuations qui en résultent forment un récit visuel qui donne à voir la diversité de nos habitudes de déplacement au sein d’un territoire partagée, celui de la ville d’Arras.

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Instagram

Biennale Appel d'air

Association Art de Muser

Université d'Artois, UFR Lettres et Arts

9 rue du temple

62030 Arras 

 

appeldair4@gmail.com 

Contact

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